Archives pour avril, 2014

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A la rencontre des élus de Civray-sur-Esves

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J’étais vendredi 18 avril à la rencontre du maire et des adjoints de la commune de Civray-sur-Esves. J’ai ainsi pu évoquer avec eux les projets qu’ils souhaitent développer sur la commune pour les six prochaines années ainsi que les problématiques qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur mandat.

Retrouvez l’article de la Nouvelle République en cliquant ici.

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Participation à l’émission « L’invité de la rédaction » sur TV Tours

 

J’étais lundi 28 avril « l’invité de la rédaction » sur TV Tours. J’ai notamment pu intervenir sur le vote du programme de stabilité prévu mardi 29 avril à l’Assemblée nationale.

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Vous pouvez visionnez l’émission en cliquant ici

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Je voterai le programme de stabilité

Je voterai le programme de stabilité, est-ce que cela fait de moi un député godillot?

Je ne le crois pas. Pourtant comme d’autres, j’ai été battu lors des dernières élections municipales. Cette défaite a été douloureuse et difficile à accepter. Je n’en ai pas pour autant convoqué mes proches pour décrire mes larmes et ma tristesse. La politique est ainsi faite et les défaites comme les victoires ont toujours des causes multiples et parfois injustes.

Réaffirmer aujourd’hui mon soutien au Gouvernement, signifierait-il que je n’ai pas entendu le message adressé par les électeurs au moment de ces élections? Je ne le pense pas non plus.

Je voterai le pacte de stabilité parce qu’il répond aujourd’hui aux trois défis majeurs auxquels est confronté notre pays : la nécessité de renforcer l’efficacité et la compétitivité de notre économie, poursuivre le redressement  de nos comptes publics tout en préservant et en renforçant le pouvoir d’achat des plus fragiles.

Pour illustrer cette nécessité je ne donnerai que trois exemples :

  • En 2008, le PIB de la France était de 2000 Milliards d’Euros, en 2013 il était quasiment identique.  Nous venons donc de vivre 5 années de croissance nulle, c’est un phénomène sans précédent dans l’histoire de notre pays. Au moment où la croissance frémit (prévision de l’ordre de 1% pour 2014), il est impératif de donner à notre économie  toutes les chances de repartir et de créer de nouveau des emplois.
  • En 2002, la dette de la France représentait  59,3% du PIB, en 2007 elle atteignait 64,4% puis en 2012, 90,6%. Une telle progression fragilise dangereusement notre pays et menace gravement notre modèle social.
  • La dépense publique représente aujourd’hui près de 1 150 Milliards par an,  le plan d’économie proposé par le Gouvernement  de 50 milliards sur trois ans est donc à rapporter au 3 450 Milliards de dépenses publiques  qui seront réalisées sur la même période. L’effort est important mais doit pouvoir être fait sans pour autant entraîner les effets récessifs annoncés par certains.

Ces constats et les objectifs du pacte de responsabilité et de solidarité sont, je crois, partagés par une très grande majorité des députés du groupe socialiste. Mais, il est vrai que ceux qui le rejettent en bloc sont plus souvent sur les plateaux télés ou devant les micros qu’en réunion de groupe et peuvent difficilement en rendre compte.

Etre d’accord sur les objectifs, ne veut pas dire pour moi partager l’intégralité des détails et des mesures proposés, mais cela me semble être un préalable.

Etre membre du groupe majoritaire à l’Assemblée Nationale comme dans un exécutif local, suppose deux conditions : le soutien loyal et l’ouverture aux débats et aux propositions.

Ces deux éléments sont indissociables et fondateurs du fait majoritaire. Toute discussion doit être possible mais au bout du compte, la position adoptée s’impose à tous.

Et c’est donc sur les éléments de contenu du plan de responsabilité que le débat est aujourd’hui engagé entre le Gouvernement et sa majorité. Et dans ce cadre, je suis pour ma part  favorable à un renforcement des mesures de solidarité, notamment pour les plus fragiles d’entre nous. Je pense notamment à celles et ceux qui perçoivent de faibles retraites ou de petits salaires dans la fonction publique. De même qu’il nous faut épargner les ménages les plus modestes de l’imposition sur le revenu et renforcer la lutte contre la fraude fiscale. Toutes ces mesures viendront en discussion lors des différents projets de loi à venir, notamment les lois de finances. Le Gouvernement se dit ouvert à la discussion. Quoi qu’il en soit les députés de la majorité exerceront pleinement leur rôle et leur pouvoir d’amendement, dans le respect des règles de fonctionnement  de tout groupe politique.

Voici pourquoi, voter le pacte de stabilité mardi 30 avril est une évidence pour moi car j’en partage les objectifs. Le détail des mesures et des priorités seront l’objet du débat parlementaire, tout le reste n’est que rodomontade et coup de menton qui ne servent pas le débat et contribuent un peu plus à déboussoler notre propre électorat.

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Le Gouvernement agit pour la simplification des normes


Parmi les nombreuses mesures annoncées pour lutter contre le chômage, améliorer la compétitivité des entreprises et relancer l’économie, le Gouvernement a engagé la simplification de nombreuses procédures administratives.

Chantier évoqué depuis de nombreuses années mais sans actions concrètes,ou de manière contre-productive, ce sujet a été pris à bras le corps par la majorité, consciente de l’enjeu important que cela implique pour notre pays.

Cette démarche représente une amélioration des services publics et un allègement de contraintes pour la vie quotidienne des français, sans pour autant réduire les protections qui sont naturellement dues aux administrés. Elle a également pour objectif un gain de temps et une réduction des coûts pour les entreprises, tout en simplifiant le fonctionnement des administrations et en facilitant la vie des salariés.

La Commission Européenne estime qu’une réduction de 25 % des charges administratives des entreprises augmenterait le PIB de 0,8 % à court terme, et de 1,4 % à plus long terme. Au niveau national, une réduction de 25 % de ces charges pourrait engendrer des économies de l’ordre de 15 milliards d’euros pour les entreprises.

200 mesures ont déjà été présentées en juillet 2013, dont 124 concernaient les entreprises. A titre d’exemple, on peut citer la suppression de l’annexe comptable pour les TPE, la suppression de certaines obligations d’affichage et de transmission de documents à l’administration, la simplification des procédures d’immobilier d’entreprise ou la facilitation du financement participatif.

Afin d’en accélérer la mise en œuvre, le Conseil de simplification, dédié aux simplifications pour les entreprises, a été installé le 9 janvier pour garantir que ces mesures, de leur conception à leur mise en place, sont centrées sur leurs besoins .

La méthode se veut simple, opérationnelle, ouverte et réactive. Entreprises et administrations travaillent ensemble à l’élaboration de nouvelles solutions. Les organisations professionnelles sont également associées à cette démarche dans le cadre d’une large consultation.

Le 14 avril dernier, 50 propositions, applicables dès maintenant ou au 31 décembre prochain ont été présentées par le conseil de simplification. Parmi celles-ci, citons la garantie du « zéro charge supplémentaire » pour toute nouvelle mesure, la publication des instructions fiscales à date fixe ou la simplification de la fiche de paie.

D’autres mesures seront annoncées périodiquement dans les mois à venir. La mobilisation pour mener ce chantier à bien est forte de la part de la majorité qui souhaite que ces mesures atteignent leur but : faciliter les démarches de tous et redresser l’économie française.

 

Retrouvez le détail des 50 propositions présentées le 14 avril en cliquant ici.