Archives pour février, 2015

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Visite de chefs d’entreprises du Sud Touraine à l’Assemblée nationale

J’ai accueilli lundi 17 février à l’Assemblée nationale des chefs d’entreprise du sud Touraine. La visite du palais Bourbon a été l’occasion pour ces entrepreneurs de mieux appréhender comment se créent les lois qu’ils devront appliquer au quotidien.

Cette visite a été l’occasion d’une rencontre avec plusieurs membres du cabinet de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification.

Le chantier de la simplification de la vie des entreprises est un enjeu majeur pour notre économie qui souffre d’un empilement des normes depuis de nombreuses années. Le Gouvernement s’est engagé avec conviction dans ce chantier délicat qui a pour but de faciliter la vie quotidienne des entreprises tout en respectant les droits de tous.

Cette rencontre a permis aux chefs d’entreprises de faire remonter directement les difficultés qu’ils rencontrent. Elle a aussi été l’occasion d’évoquer le bilan du Gouvernement sur ces questions. Parmi les nombreuses avancées le « silence vaut accord », garantit à chaque citoyen et à chaque chef d’entreprise s’adressant à une administration, que sa demande sera traitée rapidement. Si l’administration ne répond pas dans les temps, c’est qu’elle donne son accord. Le Marché public simplifié (MPS) qui facilite progressivement l’accès aux marchés publics, s’ajoute à la mesure dite moratoire « 1 pour 1 » : toute mesure qui crée une charge nouvelle pour l’entreprise doit être compensée par la suppression d’une charge équivalente.

Ces quelques exemples traduisent la volonté de la majorité de faire gagner à nos entreprises du temps et de la compétitivité. La simplification fait ainsi partie de toutes les mesures que le Gouvernement met en œuvre pour le redressement de notre pays.

 

Retrouvez un bilan de la simplification en cliquant ici

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Journée d’hommage aux gendarmes

 

 

J’ai participé ce matin à la cérémonie rendant hommage aux militaires de la gendarmerie décédés en accomplissant leur devoir et qui s’est tenue dans l’enceinte de la caserne Dutertre à Joué-Lès-Tours. Après les événements tragiques survenus encore ce week-end, ce fut l’occasion de rappeler et saluer l’engagement admirable des forces de l’ordre qui luttent contre le terrorisme  et qui veillent au quotidien à la défense et à la protection de nos concitoyens.

 

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Le rassemblement est encore possible !

Ce soir, mon ami Frédéric Barbier vient de l’emporter dans la 4ème circonscription du Doubs. Cette victoire est serrée, très peu de voix le séparent du Front National, malgré un sursaut de participation.

Dans les jours qui viennent, une analyse plus fine des résultats devra être faite mais d’ores et déjà, il apparaît évident que le « ni-ni » de l’UMP ne constitue pas un rempart contre le vote Front National.

Cela présage par ailleurs de funestes alliances dans les exécutifs départementaux à l’issue des élections de mars prochain.

Les conséquences politiques de ce scrutin sont évidentes pour les élections départementales. Avec un FN crédité de 25% à 30% des voix et une droite en déshérence idéologique, les valeurs de justice sociale, d’émancipation des individus, d’égalité et de laïcité sont menacées. Et cela dès le premier tour du scrutin.

Depuis des mois les socialistes, leur premier secrétaire Fédéral et le Président du Conseil général ont cherché à rassembler toute la gauche. Notre conviction est que seule l’unité de la gauche permettra la victoire.

Les résultats du Doubs le confirment, tout se jouera le soir du premier tour. Dès lors, le rassemblement est une impérieuse nécessité pour faire vivre les valeurs de solidarité qui nous animent.

Depuis des années nous dirigeons avec les écologistes et le front de gauche la région et le département. La gauche unie a proposé aux habitants des politiques innovantes pour l’emploi, pour l’insertion, pour le développement durable et pour l’éducation. Depuis 2008, en Indre-et-Loire, c’est la gauche unie qui a supprimé l’obligation pour les petits-enfants de rembourser l’aide sociale attribuée à leurs grands-parents, c’est la gauche qui a renforcé la formation pour les bénéficiaires du RSA, c’est la gauche qui a développé les contrats de rivière et la protection des espaces naturels sensibles. Plus largement c’est encore la gauche qui a porté des visions alternatives en soutenant par exemple l’économie circulaire ou le tourisme social dans les politiques publiques régionales. Partout nous avons contractualisé nos politiques au grand jour et mis fin aux petits arrangements entre élus amis.

EELV et le Front de Gauche ont choisi la division plutôt que l’union. Je le regrette car cela favorise la droite et affaibli les valeurs qui nous rassemblent. Le Parti Socialiste en Indre et Loire se divise sur quelques cantons. Dans un tel contexte, cette attitude est irresponsable et nous devons être unitaires pour tous. Cela doit cesser parce que cela nous conduit à l’échec.

L’unité est encore possible. Au sein du parti socialiste, en évitant les querelles picrocholines et les divisions sur les cantons. Partout en assumant pour trois et à trois le bilan de la majorité départementale et en soutenant nos partenaires du précédent mandat.

J’en appelle à un véritable sursaut des socialistes tourangeaux et je demande une réunion d’urgence entre les parlementaires, la direction fédérale et l’ensemble des élus socialistes de l’Indre-et-Loire pour éviter à notre département le triple échec qui s’annonce. L’échec politique en donnant à la droite et à l’extrême-droite la possibilité de gagner sans combattre, l’échec idéologique en étant sanctionnés alors que notre bilan est bon, l’échec démocratique en prenant le risque d’enfermer les tourangeaux dans des duels droite -extrême droite dans la plupart des cantons.

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Question à Alain Vidalies sur les travaux de modernisation des lignes ferroviaires en Indre-et-Loire

J’ai interrogé monsieur Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche lors d’une séance de question orale sans débat à l’Assemblée nationale le 3 février 2015.
Je l’ai interpelé sur la mise œuvre des travaux ferroviaires inscrits dans le contrat de plan État Région pour la modernisation de l’étoile ferroviaire Tours Saint-Pierre-des-Corps et de la ligne Tours-Loches.

 


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Pour un calcul plus juste de la richesse crée

Si la relance de l’économie et le retour de la croissance en France sont une des priorités du Gouvernement, le sens de la politique à laquelle je participe depuis deux ans et demi est de favoriser une société où il fait bon vivre et qui permette l’épanouissement personnel.
L’indicateur le plus souvent cité dans les comparaisons internationales et qui renseigne sur l’état de santé d’une nation est le produit intérieur brut (PIB). Mais il ne s’agit là que d’un instrument de mesure de court terme qui ne prend en compte ni la répartition des richesses crées et donc les inégalités, ni la nature et la qualité de la richesse produite. C’est pourquoi je soutiens la proposition de loi EELV visant à la prise en compte de nouveaux indicateurs de richesse dans la définition des politiques publiques qui a été adoptée à l’Assemblée nationale.
Ce texte prévoit la présentation tous les ans d’un rapport par le Gouvernement présentant l’évolution à moyen terme, d’indicateurs de qualité de vie et de développement durable et l’impact des réformes engagées sur ces critères.
Il s’agit de prendre en compte les facteurs du bien être dans notre modèle statistique et de compléter les autres indicateurs, tel le PIB, qui sont incomplets.
Inspirés des propositions du rapport Stiglitz, ces instruments de mesures sont de nouveaux repères pour développer nos politiques publiques en prenant en compte de manière la plus efficace possible l’impact écologique, la santé sociale et le bien-être.