Ce dernier budget de la mandature poursuit la même stratégie que les précédents : Concilier l’assainissement des comptes publics avec les réformes pour la croissance et l’emploi et le renforcement de la justice sociale.

En poursuivant la baisse du déficit pour le ramener en deçà des 3%, la France prouve son sérieux à ses partenaires européens, réduit sa dépendance vis-à-vis des banques et préserve les futures générations d’une dette insupportable. La maîtrise de la dépense publique est une réalité : entre 2012 et 2017, elle aura progressé en moyenne de 1,3% par an, contre 3,6% entre 2000 et 2012. La dette publique aura augmenté de 6 points entre 2012 et 2017 (elle sera de 96% du PIB en 2016) contre 25 points entre 2007 et 2012.

Cette gestion rigoureuse alliée à une prévision de croissance de 1,4% en 2016 et 1,5% en 2017 permettent de dégager des moyens accrus en faveur de secteurs essentiels :
- 3 milliards d’euros supplémentaires pour l’école et l’enseignement supérieur où les 60 000 postes supplémentaires promis seront bien crées.
- 2 milliards d’euros de plus pour la sécurité et la Justice.
- 2 milliards d’euros seront au service de la mobilisation en faveur de l’emploi : la prime à l’embauche pour les petites et moyennes entreprises est ainsi prolongée jusqu’en décembre 2017. Ils s’ajoutent au soutien à l’investissement et à l’emploi que permet le CICE, dont le taux est porté à 7%, et la baisse de l’impôt sur les sociétés.

La baisse d’impôt en faveur des ménages se poursuit également. 1 milliard d’euros de pouvoir d’achat est ainsi rendu aux classes moyennes. Depuis 2014, 12 millions de ménages auront bénéficié de 6 milliards d’euros de baisse d’impôt.

Le pouvoir d’achat des français est également amélioré avec l’extension du bénéfice du taux réduit ou nul de CSG à 550.000 retraités et l’extension du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile à l’ensemble des ménages.

Ce texte comporte de nombreuses mesures pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale, la simplification d’accès aux prestations pour les personnes vulnérables ou encore, la mise en œuvre d’une modernisation du prélèvement de l’impôt sur le revenu qui se fera désormais à la source. Cette réforme réclamée depuis de nombreuses années est enfin mise en œuvre, comme dans presque tous les pays européens.

En 2017, les finances françaises auront été en grande part assainies et l’économie sera soutenue comme jamais. Les droits sociaux auront été préservés et même augmentés (tiers payant, pénibilité, prime d’activité…).
Ce budget est la dernière étape d’un travail rigoureux de cinq ans qui a participé au redressement de notre pays.