Je condamne fermement la dégradation de mes permanences survenue cette nuit à Loches et Montbazon ainsi que celle de la fédération du Parti socialiste à Tours.

La violence, qu’elle que soit sa forme, n’est jamais une solution et n’est pas acceptable.
Cet acte n’est pas isolé. Depuis des mois, plusieurs dizaines de parlementaires et fédérations du parti socialiste ont vu leur locaux dégradés.

Mes permanences sont des lieux ouverts à tous où j’accueille tous ceux qui le souhaitent. Elles sont un lieu d’échange et d’écoute et symbolisent l’exact opposé de cet acte d’intimidation et de violence.

S’en prendre à une permanence parlementaire, c’est s’en prendre à la République, s’en prendre à un parti politique, c’est nier la démocratie.