L’Insee a publié une étude sur les écarts de niveaux de vie en France qui se révèle riche d’enseignements sur la politique de la majorité depuis 2012.

Ainsi, le taux de pauvreté a diminué entre 2012 et 2013 pour s’établir à 14% de la population (contre 14,3% en 2012). Si cette baisse reste faible, il faut souligner qu’une diminution est une première depuis le début de la crise.
De plus, cette diminution de la pauvreté est directement liée à la baisse des inégalités.
Ainsi, le niveau de vie des 10% les plus pauvres a augmenté pour la première fois depuis le début de la crise, alors que celui des 10% des plus riches est retombé à son niveau d’avant 2008.
Les revenus des 10% les plus pauvres s’établissent ainsi en moyenne à 802 euros en 2013, contre 788 euros un an plus tôt. Ce qui signifie que non seulement le taux de pauvreté baisse, mais également son intensité.

L’indice de Gini, qui mesure le degré d’inégalité d’une distribution est « en repli d’une ampleur inobservée depuis 1996, qui efface […] l’augmentation enregistrée depuis le début de la crise», selon l’étude.

J’ai conscience que ces chiffres restent des moyennes et qu’ils traduisent des situations diverses. Je sais aussi que cette baisse reste relative et que beaucoup trop de personnes vivent encore des situations difficiles.

Mais ces chiffres ne tombent pas du ciel. Il sont la traduction concrète de la majorité de l’action de la majorité pour une meilleure répartition des richesses et de la lutte contre l’exclusion. A l’heure où beaucoup se réclament de la vraie gauche, il est bon de rappeler que c’est cette majorité et ce Gouvernement qui ont engagé dès 2012 des mesures concrètes en faveur de la réduction des inégalités : la création d’une nouvelle tranche à 45 % de l’impôt sur le revenu, la réforme de la fiscalité du patrimoine, ou encore la baisse du plafond du quotient familial se sont accompagnés de la revalorisation du RSA, de l’allocation de rentrée ou encore de la modulation des allocations familiales.

Dire fait rire mais faire fait taire ! Voici donc une belle démonstration de la gauche au Gouvernement.

Retrouvez l’étude INSEE en cliquant ici.