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Visite de l’Ehpad de Ligueil

 

Jean-Marie Beffara était vendredi 25 novembre à Ligeuil où il a visité l’EHPAD aux côtés de Marisol Touraine. Il a pu constater les conditions d’accueil des résidents et rencontrer l’équipe soignante qui travaille avec dévouement à leur service.

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Visite de la Chocolaterie Renard à Manthelan

 

Frédéric Renard a fait découvrir vendredi 25 novembre à Jean-Marie Beffara et Marisol Touraine les locaux de la Chocolaterie qu’il dirige à Manthelan. Il a ainsi présenté son atelier de fabrication et le showroom de la boutique. Un artisan passioné et des produits de qualité en Sud Touraine.

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Adoption du projet de loi de finances 2017 en première lecture à l’Assemblée nationale

Ce dernier budget de la mandature poursuit la même stratégie que les précédents : Concilier l’assainissement des comptes publics avec les réformes pour la croissance et l’emploi et le renforcement de la justice sociale.

En poursuivant la baisse du déficit pour le ramener en deçà des 3%, la France prouve son sérieux à ses partenaires européens, réduit sa dépendance vis-à-vis des banques et préserve les futures générations d’une dette insupportable. La maîtrise de la dépense publique est une réalité : entre 2012 et 2017, elle aura progressé en moyenne de 1,3% par an, contre 3,6% entre 2000 et 2012. La dette publique aura augmenté de 6 points entre 2012 et 2017 (elle sera de 96% du PIB en 2016) contre 25 points entre 2007 et 2012.

Cette gestion rigoureuse alliée à une prévision de croissance de 1,4% en 2016 et 1,5% en 2017 permettent de dégager des moyens accrus en faveur de secteurs essentiels :
- 3 milliards d’euros supplémentaires pour l’école et l’enseignement supérieur où les 60 000 postes supplémentaires promis seront bien crées.
- 2 milliards d’euros de plus pour la sécurité et la Justice.
- 2 milliards d’euros seront au service de la mobilisation en faveur de l’emploi : la prime à l’embauche pour les petites et moyennes entreprises est ainsi prolongée jusqu’en décembre 2017. Ils s’ajoutent au soutien à l’investissement et à l’emploi que permet le CICE, dont le taux est porté à 7%, et la baisse de l’impôt sur les sociétés.

La baisse d’impôt en faveur des ménages se poursuit également. 1 milliard d’euros de pouvoir d’achat est ainsi rendu aux classes moyennes. Depuis 2014, 12 millions de ménages auront bénéficié de 6 milliards d’euros de baisse d’impôt.

Le pouvoir d’achat des français est également amélioré avec l’extension du bénéfice du taux réduit ou nul de CSG à 550.000 retraités et l’extension du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile à l’ensemble des ménages.

Ce texte comporte de nombreuses mesures pour renforcer la lutte contre la fraude fiscale, la simplification d’accès aux prestations pour les personnes vulnérables ou encore, la mise en œuvre d’une modernisation du prélèvement de l’impôt sur le revenu qui se fera désormais à la source. Cette réforme réclamée depuis de nombreuses années est enfin mise en œuvre, comme dans presque tous les pays européens.

En 2017, les finances françaises auront été en grande part assainies et l’économie sera soutenue comme jamais. Les droits sociaux auront été préservés et même augmentés (tiers payant, pénibilité, prime d’activité…).
Ce budget est la dernière étape d’un travail rigoureux de cinq ans qui a participé au redressement de notre pays.

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Visite d’associations à l’Assemblée nationale

Jean-Marie Beffara a accueilli à l’Assemblée nationale des membres d’associations de la circonscription : les anciens combattants de la section de Monts-Fopac, le comité des fêtes de Cormery, Puzzle de Reignac, l’Echo du coeur de Montbazon,etc. Moment d’échange privilégié afin de faire découvrir le Palais Bourbon et le fonctionnement des institutions.

 

 

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A la foire aux arbres de Tournon-Saint-Pierre

 

Jean-Marie Beffara était dimanche 20 novembre à Tournon-Saint-Pierre où il a rencontré le public nombreux venu participer à la traditionnelle foire aux arbres, avec Marisol Touraine. A cette occasion, ils ont remis les prix aux lauréats du concours des maisons fleuries. Bravo à eux et à tous les bénévoles du comité des fêtes et du conseil municipal.

Consultez l’article de la Nouvelle République à ce sujet en cliquant ici.

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La lecture à l’honneur à Montbazon

 

Jean-Marie Beffara était samedi 19 novembre à l’espace Atout coeur à Montbazon où était organisé  »Troc livres » manifestation consacrée à la lecture et aux livres pour les petits et les grands!

Consultez l’article que la Nouvelle République y consacre en cliquant ici.

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A la fête départementale de la pêche à l’étang du Louroux

 

 

Jean-Marie Beffara était samedi 19 novembre à la 6 ème édition de la pêche à l’étang du Louroux. Beaucoup de monde était présent pour assister à la vidange de l’étang et acheter les poissons péchés aux pisciculteurs.

 

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Examen du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale

Depuis hier matin, nous poursuivons l’examen du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale.

Parmi les nombreuses dispositions adoptées, j’ai, à travers plusieurs amendements, contribué à l’adoption de mesures importantes.

La mise en œuvre du CICE ne concernait pas le secteur de l’économie sociale et solidaire. La majorité a décidé, par le biais d’un amendement au PLF 2017 porté par le groupe Socialiste Écologiste et Républicain, d’instituer un crédit d’impôt de taxe sur les salaires (CITS) au bénéfice des acteurs de l’économie sociale à but non lucratif. Le CITS instaure pour ces acteurs un crédit d’impôt de 4% sur les sommes dues au titre de la taxe sur les salaires (au-delà de l’exonération plafonnée à 20 000 euros qui demeure). Au cours des débats, j’ai, avec le soutien du groupe socialiste, présenté un amendement étendant ce dispositif aux organismes mutualistes de plus de 30 salariés gestionnaires d’établissements sanitaires et médico-sociaux qui gèrent des établissements agissant dans le champ de la petite enfance, du handicap, du médico-social ou de la santé.

Le secteur de la presse est depuis plusieurs années particulièrement fragilisé par les effets de la transition numérique, l’évolution des usages, ainsi que par l’affaiblissement du marché publicitaire. Les aides à la presse demeurent incontournables pour soutenir la dynamique démocratique et culturelle de notre pays. J’ai ainsi fait adopter un amendement visant à soutenir la presse spécialisée dont le rôle social et la contribution à la diffusion des connaissances et du savoir est indéniable. Désormais, ce type de presse bénéficiera des mêmes aides que la presse d’information politique et générale (IPG), pour réaliser les investissements nécessaires à la réussite de la transition numérique.

Le jeu vidéo, deuxième industrie culturelle de France, est un exemple de l’excellence de la création artistique française, favorisant le rayonnement international de notre pays. Pourvoyeur d’emplois hautement qualifiés avec une moyenne d’âge des salariés de 30 ans, ce secteur souffre d’un dumping fiscal féroce des pays anglo-saxons qui provoque une perte d’investissements, d’emplois et une fuite des talents. Pour sauvegarder et développer cette industrie française, j’ai permis le renforcement du crédit d’impôt jeux vidéo.

Enfin, nous avons adopté la généralisation du dispositif d’exonération de contribution économique territoriale (CET) en faveur des marchands de presse indépendants, dans une situation difficile, confrontés à des charges importantes et à des marges de rémunérations faibles. Cette mesure est un soutien à 11 500 points de vente de presse qui jouent un rôle essentiel dans l’accès à une presse variée et indépendante. Elle vise ainsi à éviter le départ de ces commerces des centres villes et leur installation fréquente dans les centres commerciaux périphériques aux loyers souvent plus faibles.

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Présentation des crédits de la mission « Médias, Livre et Industries culturelles » dans l’hémicycle

 

 

Les crédits de la mission « Médias, Livre et Industries culturelles » ont été adoptés hier dans l’hémicycle.

Le rapport que j’y ai consacré est disponible sur le site de l’Assemblée nationale à cette adresse.

 

 

 

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Pourquoi sommes-nous convaincus que l’amélioration du crédit d’impôts jeux vidéo ne peut être différée ?

Tout d’abord parce qu’à l’heure de la révolution technologique engendrée par le développement de la réalité virtuelle, l’excellence française de cette industrie peut être réduite à néant si nos producteurs sont incapables d’investir dans de nouveaux développements et de conserver sur notre territoire les jeunes talents. En effet, les aides fiscales pratiquées par les principaux pays leaders de la production de jeux vidéo (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni) conduisent à un différentiel de compétitivité de 20 à 30 % en défaveur de la France. Dans un univers totalement mondialisé, la délocalisation des productions vers l’Amérique du Nord et de la sous-traitance vers l’Asie est inéluctable si la France ne s’adapte pas.

Ensuite parce-que l’industrie du jeu vidéo est emblématique de la French-Tech, avec une moyenne d’âge des salariés du secteur autour de 30 ans, tous hautement qualifiés et courtisés par les grandes firmes d’Amérique du Nord. L’industrie française du jeu vidéo offre à de nombreux jeunes diplômés des plus grandes écoles des métiers à forte valeur ajouté et irrigants l’ensemble de la filière : cinéma d’animation, effets spéciaux, graphisme, et plus généralement de nombreux métiers du numérique. Ne pas conserver en France une industrie forte reviendrait à affaiblir nos formations, mondialement reconnues et à offrir l’expatriation comme seule perspective pour nos jeunes talents.
Enfin parce que la France, souvent sous l’impulsion de la gauche, a fait de l’exception culturelle le fondement de ses politiques de soutien et de promotion de la création artistique, favorisant ainsi le rayonnement international de notre pays. C’est notamment le cas du cinéma, du livre, de l’audiovisuel, de la musique mais aussi de la presse. Nous avons toujours su adapter les mesures de soutien aux évolutions technologiques. Particulièrement depuis la révolution numérique, par exemple en instaurant le taux de TVA super réduit pour la presse en ligne pour un coût de 165 millions d’euros ou en adaptant l’année dernière le crédit d’impôt cinéma. Au total aujourd’hui ce sont 476 millions d’euros de dépenses fiscales qui sont consacrées au soutien de la presse (165 millions) et des industries culturelles (311 millions hors jeux vidéo). L’industrie du jeu vidéo, dernière-née des industries culturelles, dont le chiffre d’affaire est réalisé majoritairement à l’export participe pleinement à notre rayonnement culturel international et mérite donc cette évolution du crédit d’impôts portant l’aide fiscale de 17 millions en 2017 à 25 millions en 2018, à comparer aux 476 millions alloués au reste du secteur.

Pour ces trois raisons, au moins, nous souhaitons que le crédit d’impôt jeux vidéo soit amélioré afin de consolider une industrie qui contribue au développement de la création française, à sa diversité et à son rayonnement. C’est pourquoi nous proposons un amendement dans le cadre du projet de loi de finances pour porter le taux du crédit d’impôt jeux vidéo de 20 à 30%.

Jean-Marie Beffara, député d’Indre-et-Loire, rapporteur spécial des crédits de la mission « Médias, Livre et Industries culturelles »
Patrick Bloche, député de Paris, président de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation
Luc Belot, député de Maine-et-Loire
Emeric Bréhier, député de Seine-et-Marne
Pascal Demarthe, député de la Somme
William Dumas, député du Gard
Razzy Hammadi, député de Seine-Saint-Denis
Colette Langlade, députée de Dordogne
Annick Lepetit, députée de Paris
Martine Martinel, députée de Haute-Garonne
Michel Pouzol, député de l’Essonne
Christophe Prémat, député des français de l’étranger
Marcel Rogemont, député d’Ille-et-Vilaine