La Nouvelle République rend compte vendredi 3 février de l’entrevue que j’ai eu avec les chefs d’entreprises du Sud Touraine jeudi 2.

Je souhaite apporter une petite précision au contenu de cet article :

La Région n’a apporté aucun crédits au volet routier du CPER, seul l’Etat a participé au cofinancement des travaux routiers. C’est donc une partie de ces crédits d’Etat (50 millions d’euros sur l’ensemble du programme) qu’il aurait été possible de flécher sur l’axe Tours-Châteauroux s’il était resté route nationale.
D’autre part, l’identification d’intérêt régional pour cet axe doit se faire dans le cadre de l’élaboration du schéma SRADDET. C’est à cette future élaboration que je faisais référence et non à celle du budget.

Vous trouverez l’article de la Nouvelle République en cliquant ici, ainsi que le courrier que j’adresse à François Bonneau en cliquant ici.